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ÉconomieGoma · Économie humanitaire

Manque de liquidités à Goma et Beni : les transferts monétaires aux déplacés sous tension

Une note de plaidoyer du Cash Working Group, relayée par ReliefWeb, décrit des retraits limités, un taux de change volatil et un corridor Goma-Beni-Butembo perturbé, qui ralentissent l'aide en argent au Nord-Kivu.

Par La rédaction · Desk d'Ebale

Publié le (Kinshasa)2 min de lecture

Rédigé avec l'aide de l'IA, vérifié par la rédaction

Kiosque mobile money
Kiosque mobile moneyPhoto : Bukulu Steven / Wikimedia Commons (CC BY-SA 4.0)

Les organisations humanitaires qui distribuent de l'argent aux populations vulnérables du Nord-Kivu font face à une pénurie de liquidités à Goma et à Beni. C'est le constat d'une note de plaidoyer du Cash Working Group — le groupe de travail qui coordonne les transferts monétaires en République démocratique du Congo (RDC) —, publiée le 9 septembre 2026 sur le portail ReliefWeb. Le document est signé avec Mercy Corps, REACH Initiative et le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA).

Selon cette note, la dégradation de la situation sécuritaire dans l'Est du pays depuis 2024 et les changements dans le contrôle territorial ont « fortement affecté » les conditions d'accès humanitaire ainsi que le fonctionnement des marchés et des services financiers. Goma et Beni, décrites comme des pôles humanitaires, économiques et logistiques majeurs de la province, sont particulièrement concernées.

Retraits limités, taux volatil

Les auteurs de la note pointent des perturbations du système financier qui pèsent sur la disponibilité des espèces auprès des banques, des institutions de microfinance et des agents de Mobile Money. Quatre contraintes sont citées : les difficultés d'approvisionnement en espèces, les restrictions de retrait, la volatilité du taux de change et les obstacles au transport des fonds.

Ces contraintes compliquent la mise en œuvre des interventions de transferts monétaires, écrit le Cash Working Group. Elles peuvent entraîner des retards dans les distributions, augmenter les coûts opérationnels et limiter l'accès effectif des bénéficiaires à leur assistance.

La note signale également que la perturbation du corridor reliant Goma, Beni et Butembo a eu des répercussions sur cette activité. Le texte diffusé sur ReliefWeb s'interrompt à ce stade et renvoie à un fichier joint : la nature exacte de ces répercussions, ainsi que les recommandations adressées aux bailleurs et aux autorités, ne figurent pas dans l'extrait consultable en ligne.

Ce que l'on sait

Faits établis par le document : les signataires, la date de publication, le diagnostic général sur les liquidités à Goma et à Beni, et la liste des quatre contraintes identifiées.

Non confirmé à ce stade : aucun chiffre n'est disponible dans l'extrait publié — ni le volume d'assistance monétaire concerné, ni le nombre de ménages touchés par les retards, ni l'ampleur des plafonds de retrait appliqués par les établissements financiers. Le Cash Working Group ne détaille pas non plus la période exactement couverte par ses observations.

Aucune réaction de la Banque centrale du Congo, des banques commerciales ou des opérateurs de Mobile Money ne figure dans le document. Les autorités provinciales du Nord-Kivu n'y sont pas citées.

À noter

Sources : République démocratique du Congo : Cash Working Group : Note de plaidoyer (ReliefWeb, avec Mercy Corps, REACH Initiative et OCHA).

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L'auteur

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Articles rédigés collectivement par la rédaction d'Ebale, à partir de dépêches et de sources publiques, puis relus et vérifiés avant publication.

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