Aller au contenu

SociétéRDC · Éducation

Des enseignants du public disent que leur salaire ne suit plus le coût de la vie

Un enseignant d'anglais de Lingwala, à Kinshasa, affirme percevoir 488 000 francs congolais bruts sans revalorisation depuis près de deux ans, rapporte Radio Okapi. L'ampleur du phénomène n'est pas chiffrée dans la dépêche.

Par La rédaction · Desk d'Ebale

Publié le (Kinshasa)2 min de lecture

Rédigé avec l'aide de l'IA, vérifié par la rédaction

Billet de 1 000 francs congolais
Billet de 1 000 francs congolaisPhoto : أشرف اليماني / Wikimedia Commons (CC BY-SA 4.0)

Des enseignants du secteur public en République démocratique du Congo (RDC) estiment que leur rémunération ne suffit plus à couvrir leurs dépenses courantes, rapporte Radio Okapi dans un article publié le 9 septembre 2026. La radio y présente des témoignages décrivant un pouvoir d'achat en recul et des ménages contraints de réduire leurs dépenses essentielles.

À Lingwala, dans la capitale, un enseignant d'anglais cité par Radio Okapi sous le prénom de Fortuna affirme percevoir un salaire brut de 488 000 francs congolais et ne pas parvenir à couvrir les besoins de son ménage. « Depuis près de deux ans, je perçois le même salaire. Il est insuffisant face à l'augmentation du coût de la vie », déclare-t-il à la radio.

Un revenu figé, des dépenses en hausse

Toujours selon ce témoignage rapporté par Radio Okapi, l'absence de revalorisation sur cette période contraint plusieurs enseignants à vivre dans des conditions précaires et à arbitrer entre les dépenses du ménage. La radio écrit que « plusieurs » enseignants affirment avoir vu leur pouvoir d'achat se réduire, sans préciser combien d'entre eux ont été interrogés ni dans quelles provinces.

Les enseignants cités demandent une revalorisation salariale qui leur permettrait, disent-ils, d'exercer leur métier dans des conditions plus dignes. Ils mettent en avant leur rôle dans la formation des générations futures.

Ce que l'on sait

  • Établi : Radio Okapi, média de référence, a publié le 9 septembre 2026 des témoignages d'enseignants du public dénonçant l'insuffisance de leurs salaires.
  • Établi : un enseignant d'anglais de Lingwala déclare toucher 488 000 francs congolais bruts et n'avoir connu aucune hausse depuis près de deux ans.
  • Non confirmé : le nombre d'enseignants concernés, la répartition géographique et l'ancienneté ou le grade de l'enseignant cité.
  • Non confirmé : le montage de cette rémunération (salaire de base, primes, transport) et sa correspondance avec un barème officiel.
  • Absent de la dépêche : toute réaction du ministère en charge de l'enseignement primaire et secondaire, du ministère des Finances ou des syndicats d'enseignants.
  • Absent de la dépêche : l'état actuel des négociations salariales dans le secteur éducatif.

Ce qui reste à documenter

La dépêche ne comporte pas de données officielles sur la grille salariale en vigueur ni sur son évolution depuis 2024. Elle ne dit pas non plus si la situation décrite à Kinshasa se retrouve dans les provinces, où les coûts de transport et de logement diffèrent, ni si des enseignants non payés ou « non mécanisés » sont concernés. Aucune source gouvernementale n'est citée, et le témoignage central repose sur un seul enseignant identifié par son prénom.

En l'état, ces éléments décrivent un ressenti largement exprimé dans le secteur, mais ne permettent pas de mesurer l'ampleur du phénomène ni de vérifier le montant avancé.

Cet article vous a été utile ? Partagez-le.

L'auteur

La rédaction

Desk d'Ebale

Articles rédigés collectivement par la rédaction d'Ebale, à partir de dépêches et de sources publiques, puis relus et vérifiés avant publication.

Des enseignants du public disent que leur salaire ne suit plus le coût de la vie

Partager